« La mouette (je n’ai pas respecté le monopole) », d’après Anton Tchekhov

Représentations du 27 novembre au 4 décembre 2020 au lycée.

© Vincent Arbelet

« Tout commence par une représentation dans une salle de classe, une tentative ratée. Deux générations d’artistes, deux couples se font face. Constantin rêve d’écrire des formes nouvelles, Nina de devenir une actrice célèbre, Irina et Boris tiennent le haut de l’affiche et répètent indéfiniment les recettes de leur succès. Et les puissants humilient ceux qu’ils aiment. Et ceux qui rêvent d’avenir finiront donc brisés sur l’autel du confort et de la célébrité. » Céline Champinot

Créée en janvier 2020 salle Jacques Fornier dans le cadre du Théâtre « à jouer partout », dispositif porté par le TDB, la pièce est ensuite partie en tournée dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté. Interrompue par la crise sanitaire, présentée en juin et juillet au Parvis Saint-Jean dans une version revisitée intégrant les gestes barrières, La Mouette repart en tournée dans les lycées en octobre 2020.

D’après Anton Tchekhov
Conception, mise en scène Céline Champinot
Avec Marion Cadeau, Léopold Faurisson, Shanee Krön, Alexandre Liberati Production Théâtre Dijon Bourgogne, CDN ; Groupe LA gALERIE
Avec le soutien du Fonds d’Insertion de l’éstba financé par la région Nouvelle-Aquitaine ; FONPEPS

© TDB

Challenge « La classe, l’oeuvre ! » – Coralie Garde (T8)

Le Repos, Jean-François Colson, 1744, Musée des Beaux Arts à Dijon.

À l’image du challenge national « Réinterprétez les œuvres des collections françaises » #artenquarantaine lancé durant le confinement, les enseignants et leurs élèves ont été invités à se prêter au jeu des créations photographiques dans le cadre du dispositif d’éducation artistique et culturelle La classe, l’œuvre !

Coralie Garde (T.8)  a participé à ce challenge en réinterprétant Le Repos de Jean-François Colson. Bravo à elle pour cette interprétation très originale et fidèle à la réalité que nous traversons.

© Amélia Garde

Rencontres littéraires avec les autrices Emilie Plateau et Camille Zabka

Rencontre avec Émilie Plateau

Le vendredi 17 janvier 2020, les élèves de la classe de 2nde 5 ont accueilli au château du lycée l’autrice Émilie Plateau, venue parler de son œuvre Noire, BD sélectionnée par la région qui organise chaque année un prix littéraire : L’échappée littéraire. Dans le cadre de ce prix, des lycéens et apprentis de Bourgogne-Franche Comté lisent, tout au long de leur année scolaire, 4 romans, 4 BD et chacun vote pour celui et celle qu’il a préférés. À cette occasion, les élèves avaient réalisé un « mur des sentiments » (composé de mots [ou petits dessins] exprimant leur ressenti par rapport au livre) ainsi que des carnets de lecture, où figurent de courts résumés ou des dessins en rapport avec le livre. Au contact d’Émilie Plateau, les élèves ont eu l’occasion d’apprendre beaucoup de choses à propos du métier d’autrice, des habitudes de travail, du parcours requis… D’après les propos d’Elias.

Carnets de lecture

Le parcours d’Émilie Plateau. Au collège… Lorsque Émilie Plateau était au collège, elle adorait les BD et se rendait à beaucoup de festivals où elle aimait rencontrer des auteurs et dessinateurs. A partir de la 4ème, elle a eu un déclic et s’est rendu compte qu’elle voulait vraiment écrire des BD. Après le lycée, elle a fait l’école d’art de Saint-Etienne, mais n’en a pas était satisfaite : selon elle, il y avait beaucoup trop de théorie et pas assez de pratique. Après cette année-là, elle a passé un concours, puis elle a été prise aux Beaux-Arts de Montpellier dont elle sera diplômée. Au cours de son cursus, elle a dû effectuer un stage qu’elle a fait au sein de la maison d’édition « 6 pieds sous Terre ». Cette maison d’édition lui proposera plus tard de publier sa première BD. « J’ai longtemps ressenti le syndrome de l’imposteur », nous a-t-elle indiqué, « à me dire que je n’étais pas légitime de faire de la BD parce que je n’avais pas reçu de formation pour. »  Suite à cela, elle s’est rendue à beaucoup de festivals pour se faire connaître et y a fait beaucoup de rencontres. Mais elle dut constater combien il est difficile pour une femme de se faire un nom dans ce milieu : on croyait souvent qu’elle était là pour accompagner les auteurs, encaisser les commandes par exemple, et non en tant qu’autrice elle-même. D’après les propos d’Elias, Laura et Thessa

Parcours professionnel. Émilie Plateau a d’abord, après ses études consacrées à l’art, écrit beaucoup de fanzines. Des fanzines sont des publications institutionnellement indépendantes, de faible diffusion, élaborées par des passionnés de science-fiction, de bandes dessinées, de cinéma, etc. Ces fanzines étaient distribués dans la rue par Émilie Plateau elle-même. Ils lui servaient aussi de moyen de communication au sein de sa colocation en Belgique car elle était très timide. Aussi laissait-elle dans le salon ses fanzines qui évoquaient, entre autres choses, leur quotidien. Ses colocataires y jetant un œil, les conversations s’engageaient plus facilement. À partir de cette expérience de colocation en Belgique, elle publie, en 2012, sa première BD, Comme un Plateau. En 2014, sa deuxième œuvre, De l’autre côté de Montréal, évoque sa vie au Québec. Moi non plus en 2016 évoque une de ses ruptures. Toutes ses œuvres sont très personnelles. Noire sera sa première publication non autobiographique. D’après les propos d’Achille, Laura G et Matéo.

Les habitudes de travail d’Émilie Plateau. Émilie Plateau aime se promener pour trouver l’inspiration avec ses petits carnets de proche. Elle s’aide des situations quotidiennes et du monde qui l’entoure. Elle aime beaucoup, par exemple, écouter les discussions des gens…. Mais elle aime également regarder des films et des podcasts. À court d’imagination ou en raison de commandes d’autres clients, elle fait parfois des pauses dans les projets personnels. Ce qu’elle préfère, c’est écrire chez elle dans son lit, volets fermés et dans un calme absolu. Elle se rend aussi dans son atelier qu’elle partage avec d’autres artistes pour y dessiner mais c’est rarement là-bas qu’elle conçoit ses scenarii car elle y est plus dérangée. « J’aime beaucoup traiter des thématiques intimistes, de la fragilité du quotidien et je trouve qu’aborder ces thématiques de manière minimaliste colle parfaitement avec mon propos. Les histoires que je dessine sont souvent des histoires de luttes. De comment trouver sa place dans le quotidien, dans l’Histoire. J’aime que les petits personnages prennent corps dans de grands espaces. » D’après les propos de Carla-Lou, Lou et Zoé.

Genèse de Noire Émilie Plateau a adapté en BD le livre Noire de Tania de Montaigne dont elle a conservé le titre. Elle a repris l’histoire très méconnue de Claudette Colvin, qui a été la première femme noire à ne pas avoir voulu céder sa place à une personne blanche dans le bus. Cette BD se lit bien et facilement. Les dessins sont simples et l’autrice utilise peu de couleurs : noir, jaune et marron. « Chaque mise en couleur pour chaque page est assez symbolique », nous a-t-elle indiqué : les personnages de couleur noire apparaissent en blanc lorsqu’ils sont en présence de leur famille ou d’autre personnes noires. Nous les voyons seulement en noir ou colorés quand ils sont dans un lieu public où ils se sentent, du fait du regard des autres, différents. Cela rappelle la double discrimination faite aux femmes de couleur, et la ségrégation qui sont les sujets principaux de cette BD, ayant pour but de sensibiliser les lecteurs sur ces sujets.  « Avec Noire, nous a dit Émilie Plateau, j’ai compris que je pouvais aussi raconter l’histoire d’une autre personne, une histoire que je n’ai pas vécue. C’est une BD très importante pour moi ». D’après les propos d’Adam, Laura, Louis et Patryk.

Mur des sentiments

Nous aurions aimé encore échanger pendant des heures avec Émilie Plateau, mais ça n’était malheureusement pas possible… Nous tenons à la remercier pour cette rencontre chaleureuse et riche, qui restera un moment fort de notre année scolaire, et pour la correspondance qui s’est poursuivie après la rencontre. Et nous souhaitons pouvoir encore lire dans les années à venir de nombreuses BD d’Émilie Plateau !

Rencontre avec Camille Zabka

C’est le vendredi 24 janvier 2020 que Camille Zabka a rejoint notre classe de 2°5 au CDI pour évoquer son œuvre intitulée Celle qui attend. Avant la rencontre, certains d’entre nous avaient, avec une intervenante de l’association Le Cri de la plume, Nina, rédigé des textes sous différentes formes sur le livre. Mais nous avons aussi préparé un mur des sentiments (nous avons accroché des post-it sur une feuille noire de format A2 des mots ou des groupes de mots qui nous faisaient penser au livre). Des carnets de lecture ont également vu le jour après la lecture de l’œuvre. Dessins, poèmes, photo montages et paragraphes étaient au rendez-vous. Cette rencontre nous a aussi et surtout permis de poser de nombreuses questions à Camille Zabka sur son parcours et son roman. D’après les propos de Matéo.

Mur des sentiments et carnets de lecture

Présentation de l’auteure. Camille Zabka est professeure de lycée à temps partiel, elle a suivi des études de lettres. Passionnée de livres classiques et de romans réalistes, elle écrit des livres dans son temps libre et aimerait en faire son métier à temps plein. Pour écrire, elle s’inspire de la réalité car elle n’aime pas spécialement les œuvres qui ne sont pas réalistes. Par exemple pour Celle qui attend, œuvre qui évoque le milieu carcéral elle a visité une prison et rencontré des professionnels travaillant dans le milieu. D’après les propos de Carla-Lou, Lou et Louis.

Une œuvre sur l’incarcération. Camille Zabka ne s’attendait pas à écrire sur le sujet d’incarcération. Celle qui attend devait être un témoignage que des proches lui ont demandé d’écrire. L’œuvre est devenue fictionnelle mais reste très ancrée dans la réalité et pour bien écrire, l’auteure a dû visiter une vraie prison, ce qui a beaucoup influencé l’écriture du livre. Elle nous a dit ne pas bien comprendre le système d’emprisonnement, que peu importe la durée de l’incarcération, celle-ci aura forcément des conséquences sur la vie de la personne. Elle a ajouté que pour punir quelqu’un de ses actes, on pourrait passer par autre chose que l’emprisonnement. Concernant son personnage principal, Alexandre, elle trouve sa situation et sa peine injustes, d’après elle il ne méritait pas quatre mois d’emprisonnement pour un délit de fuite. Pour éviter que les personnages ne soient caricaturaux, elle a essayé de nuancer leurs attitudes et leurs traits de caractère. Elle nous a confié s’être parfois servi de plusieurs portraits pour composer un seul personnage de détenu. D’après les propos de Laura K. et Thessa.

L’accueil de l’œuvre par les personnages. Cela a d’abord été dur pour la vraie Pénélope et le vrai Alexandre, qui attendaient un témoignage, de voir leur histoire devenue fiction littéraire. L’autrice nous a expliqué que ce qui a pu les dérouter également est le fait de revivre en quelque sorte, à travers le roman de Camille Zabka, une histoire dont ils ne sont pas sortis indemnes. Si la jeune femme qui a inspiré le personnage de Pénélope a fini par apprécier le roman, ce fut plus compliqué pour son mari qui n’a pas pu en terminer la lecture, d’abord parce qu’il n’est pas un grand amateur de littérature, ensuite – et sans doute surtout ! – en raison des lourds souvenirs que cette lecture réveillait.  Il a toutefois apprécié de retrouver, dans le livre, les lettres, si importantes pour lui, telles qu’elles avaient été écrites, non modifiées. La maman de Pamina, la petite fille dont le prénom n’a pas été changé, a regroupé ces lettres, les dessins qui avaient été envoyés durant l’incarcération de son Papa, dans un carnet. Elle a à cœur que sa petite fille, qui a déjà tout oublié de l’absence de son père alors qu’elle était toute petite, connaisse les raisons de cette absence. Le carnet porte le titre Papa est au coin, titre que Camille Zabka aurait aimé donner à son roman. Il n’a pas été retenu, la maison d’édition considérant qu’il avait trop une connotation « littérature jeunesse ». D’après les propos d’Elias.

L’échange avec l’auteure fut riche et détendu. La rencontre s’est achevée par la traditionnelle séance de dédicaces et quelques photos. Nous remercions Camille Zabka pour sa venue, son écoute, ses réponses et pour la correspondance qui s’est poursuivie après la rencontre. Nous souhaitons à Camille Zabka de pouvoir, à terme, se consacrer pleinement à l’écriture et de publier très vite son prochain roman.

Tous les livres de la sélection de l’Echappée littéraire sont présentés sur le site du CDI du lycée Stephen Liégeard

Ateliers d’écriture dans le cadre du prix L’échappée littéraire

Dans le cadre du prix de l’Échappée Littéraire (organisé par la région BFC), Nina Boulehouat, de l’association Le Cri de la Plume, a animé six ateliers d’écriture pour les élèves de 2de 5.

Une partie de la classe s’est basée sur Les métèques , de Denis Lachaud : un travail particulier a été fait autour des personnages et des perceptions différentes de l’histoire, ainsi que sur les discriminations dont certains étaient victimes.

La deuxième partie de la classe a effectué des travaux d’écriture en rapport avec Celle qui attend, de Camille Zabka. Ici, les thèmes de la liberté et de l’enfermement ont été abordés, notamment sous forme de poésies et de lettres.

Ces ateliers furent l’occasion d’échanges enrichissants et de découverte de réels talents. Merci Nina !

N’hésitez pas à aller faire un tour sur le site internet du Cri de la Plume ! (http://lecridelaplume.fr)

Spectacle « Au non du père », écriture et mise en scène d’Ahmed Madani

Le spectacle a été accueilli au lycée, mardi 3 décembre 2019, dans le cadre du Festival Les Nuits D’Orient, en partenariat avec La Minoterie. Avec Anissa A, création sonore : Christophe Séchet, images vidéo : Bastein Choquet, construction, régie : Damien Klein – Production Madani Compagnie  

© Nicole Bengiveno – The New-York Times

A 25 ans, Anissa a fondé une famille nombreuse et habite la maison de ses rêves, celle qu’elle a imaginée dès l’enfance. Elle adore la pâtisserie. Cela lui vient sans doute de son père qui est boulanger. Pourtant ce père, elle ne le connaît pas, car il n’a jamais voulu la connaître. Anissa est une femme pleine de vie. L’absence de son père l’a toujours accompagnée, comme si elle le portait en elle. C’est peut-être là sa force. Un jour, elle apprend qu’il est boulanger et installé aux Etats-Unis. Après une ou deux tentatives infructueuses de renouer avec lui, les années passent. Jusqu’au jour où elle décide de le rencontrer pour le remercier de lui avoir donné la vie. Elle veut le voir pour de vrai. Comment peut-elle continuer à se construire, malgré l’absence ? Anissa nous fait partager son histoire dans une proximité naturelle et sans artifice.

Témoignage de Manaël, 2nde option Théâtre « Quand nous sommes entrés au D1, au lycée, en ce 3 décembre après-midi, nous avons d’emblée remarqué qu’un petit décor – une petite cuisine – avait été installé. Nous nous sommes assis et la pièce a aussitôt commencé. Pourtant, nous n’avions pas l’impression que la comédienne, Anissa, avait commencé : brisant le quatrième mur, elle nous expliquait qu’elle aimait faire la cuisine, parler avec ses amis, nous racontait son histoire tout en confectionnant pour nous des pâtisseries. Nous n’avions pas l’impression d’entendre un texte appris mais plutôt des propos improvisés. Nous nous sentions un peu comme avec un ami qui nous raconte son histoire et nous interroge de temps en temps sur la nôtre. Nous nous avions même l’impression d’être en compagnie de deux amis, le metteur en scène intervenant régulièrement, interrompant la comédienne, la corrigeant, s’adressant à nous, ce que nous n’avons pas l’habitude de voir au théâtre. L’histoire racontée, c’est le périple d’une jeune femme, Anissa, qui, en passant par une photo et une boulangerie, a traversé l’Atlantique pour tenter de retrouver son père qui l’a abandonnée et dont elle pense avoir retrouvé la trace. A la fin de la pièce, Ahmed MADANI, le metteur en scène nous a dit que tout n’était pas vrai et nous avons réalisé que nous nous étions bien fait avoir. Un peu frustrés encore, nous nous demandons où s’arrêtait la réalité et où commençait la fiction. »

Exposition « Femmes et discriminations dans l’emploi » par FETE

Dessin de Jean-François Fontaine (© http://www.fete-egalite.org)

Le CDI accueille l’exposition « Femmes et discriminations dans l’emploi », commandée par les référentes égalité, Mesdames Khadija Kerroum et Myriam Chaouni et mise à disposition par FETE (Association Femmes Egalité Emploi).

Cette exposition s’inscrit dans un travail de fond régional mené par FETE sur la thématique des discriminations vers et dans l’emploi faites aux femmes issues des quartiers prioritaires définis par la Politique de la Ville.

Depuis 2014, FETE a initié des espaces de paroles, d’échanges et d’information aux femmes dans la Nièvre et dans l’Yonne, afin de les sensibiliser à la thématique des discriminations mais également de recueillir leurs récits.

Ces témoignages ont servi de base à la création d’une vidéo de sensibilisation qui a été diffusée auprès des partenaires de l’orientation et de l’emploi. Elle est aujourd’hui accessible sur la chaîne YouTube de l’association.

Exposition FETE Lycée Stephen Liégeard

Dijon-Pékin à vélo, en solo et au féminin

Relier Dijon à Pékin en vélo et en solitaire, c’est le défi que s’est lancé la dijonnaise Aurélie Gonet en 2019. Après 8 mois de voyage, 7000 kilomètres parcourus et une douzaine de pays traversés, celle-ci a eu la gentillesse de revenir à la rencontre des élèves de notre lycée, après une première visite en février juste avant son départ, pour raconter son expérience de voyage jusqu’à l’étape ultime : le marathon de Pékin ! « J’ai réussi à le finir ! C’était très important pour moi de terminer ce voyage avec cet événement. À chaque fois que je termine un voyage à vélo, j’ai un petit moment de déprime. Et finir sur un temps fort m’aide à surmonter ça. » . Si son voyage a été éprouvant à certains moments, Aurélie Gonet a su apprivoiser ses peurs et dépasser ses limites « le danger, il est le même à Dijon que partout dans le monde. A Dijon je pourrais très bien avoir un accident avec une voiture ou me faire agresser. Des peurs on en a tout le temps, mais je ne veux pas qu’elles me ralentissent. »   » J’ai connu des coups de mou. J’ai dû rouler sous une quarantaine de degrés en Turquie et j’ai eu des nuits à -16°C au Tajikistan. Mais même s’il y avait des moments difficiles, ça n’allait rester qu’une anecdote au final, ils ne m’empêcheraient d’aller jusqu’à Pékin… Il n’y a pas un moment où je me suis dit que j’allais abandonner ». 

Carnet de voyage : https://www.facebook.com/directionlhorizon & https://www.instagram.com/directionlhorizon/?hl=fr

Exposition dans le cadre des Nuits d’Orient à Dijon (© http://www.infos-dijon.com)

Le Blog d’Emma Bovary


Ce blog a été créé par des élèves de Seconde du Lycée Stephen Liégeard de Brochon. Il a pour but de mieux vous faire connaître le caractère et les envies d’Emma Bovary, célèbre personnage de l’écrivain Gustave Flaubert.Nous avons essayé, à travers les articles du blog, de nous « mettre dans la peau » d’Emma Bovary et d’imaginer les articles qu’elle aurait pu écrire sur un blog si elle avait vécu à notre époque. Bonne lecture !

Accéder au blog d’Emma Bovary